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LES AMIS DE GEORGES
BARBARIN
GB 45 – L’optimisme créateur
Format 15 x 21 -
148 pages – 17,5€
Le mot « optimisme »
revêt trop souvent un sens péjoratif ; certains esprits chagrins le considèrent
comme une manifestation de la paresse, de la « simplicité d'esprit » doublée
d'une incapacité à faire face à l'âpreté de l'existence. Quelle erreur !
Le véritable optimisme, profond et vécu, est une force prodigieuse, une
merveilleuse impulsion à aller de l'avant, vers un monde créatif, positif,
vers l'épanouissement et le bonheur véritable. Beaucoup perdent leur temps à
déplorer le passé, stigmatiser le présent et redouter l'avenir, ce qui
constitue le plus sûr chemin pour rendre la vie amère et s'encombrer l'esprit
de rancoeurs. Nulle maladie n'est plus contagieuse que le pessimisme ; les
enfants élevés dans une telle atmosphère contractent le mal de vivre avant
même d'avoir vécu !
Or nous sommes les maîtres
de nos sentiments ; il ne tient qu'à nous de voir les choses et les êtres sous
un éclairage positif et radieux ; ce livre pratique est d'ailleurs fait pour
cela. Le bonheur se décide et se veut ; chacun a le libre choix de cultiver la
joie ou la tristesse en son coeur ; c'est une convention mentale, un marché que
l'on passe avec soi-même.
La joie naît de la
joie. Souriez, riez, enthousiasmez-vous ; illuminez en vous et autour de vous ;
rayonnez ! Le bonheur est partout : dans l'oiseau qui chante, l'enfant qui dort,
le blé qui lève, le soleil qui luit... Et savez-vous tout ce que l'optimisme
peut vous apporter de positif, tant au niveau professionnel, familial ou
relationnel que sur le plan de votre santé ? L'optimisme a des répercussions
inimaginables ; l'optimisme est créateur. Cultivez la joie en vous et la vie
vous sourira, même sur des plans que vous ne soupçonnez pas. Ceux qui vous
entourent seront stimulés par votre bonheur, et votre exemple les stimulera
pour les entraîner à leur tour vers la joie de vivre ; c'est pourquoi vous
avez le devoir d'être heureux ! Propulsez-vous vers ces hauteurs radieuses où
vous pourrez respirer la vie à pleins poumons.
Un livre non à lire,
mais à vivre... pour vivre heureux.
EXTRAITS :
Videz-vous
du pessimisme
La première chose à faire quand on veut substituer une
belle et bonne maison à un foyer de cancer et de tuberculose est d'abattre le
taudis de fond en comble et d'en exposer l'emplacement au soleil. C'est ainsi
que, peu à peu, les progrès de l'hygiène et de l'urbanisme aidant,
disparaissent les ruelles étroites du Moyen Âge pour faire place aux
constructions saines et aérées de l'architecte contemporain.
Quelle est donc la maison défectueuse qui doit être ruinée
en vous, préalablement à tout effort de neuve structure ? C'est celle que vous
devez à votre nature physique, à votre propension mentale et à votre éducation.
A peine étiez-vous né que déjà vous entendiez les récriminations
de votre entourage et les propos défaitistes qui sont de règle dans tous les
milieux sociaux. Les uns gémissent sur la dureté des temps, les difficultés
multiples de la vie, l'excès de travail, le manque de confort ou de
distractions, la fréquence des maladies, le besoin d'argent. Les autres
supputent les périls sociaux et politiques, grossissent les incidents de
voisinage, mettent en évidence les mécomptes domestiques, soulignent la
malveillance générale et l'universelle malhonnêteté. Autrement dit, on déplore
le passé, stigmatise le présent et redoute le futur, ce qui est l'infaillible
moyen de rendre la vie amère et de lui ôter tout charme et tout attrait.
Votre
devoir d'être heureux
La revendication la
plus courante et, au fond, la seule revendication fondamentale des êtres
humains est celle du bonheur ou, du moins, de ce qu'ils prennent pour ce dernier
et qui n'en est ordinairement que le fantôme. A quelque catégorie sociale
qu'ils appartiennent, ils soutiennent leur droit
d'être heureux.
Je vais beaucoup plus loin que ces revendicateurs en leur disant
qu'ils n'ont pas seulement le droit d'être heureux mais encore qu'ils en ont le
devoir impérieux et inéluctable.
On a trop jusqu'ici insisté sur les déficiences de
l'homme et sa naturelle débilité. On a pris sa faiblesse pour de la méchanceté,
ses reculs pour de la malice. En réalité il est une créature imparfaite en
voie d'évoluer malgré son imperfection.
Comme conséquence de la
mésestime dans laquelle on le tenait, les plus hautes autorités morales ont
convié l'homme à faire pénitence pour des fautes qu'il n'avait pas lui-même
commises ou qu'il avait commises sans en avoir l'entière responsabilité.
Dans tous les cas, et en raison de la précarité de leur
position, les hommes faillibles ont des excuses. Dans les pires voies, au sein
des agissements les plus répréhensibles, il y a une recherche confuse, bien
que maladroite, du bonheur. Seulement la plupart font erreur en prenant le
plaisir pour le bonheur, la richesse pour l'abondance, la colère pour l'énergie,
l'anarchie pour la liberté.
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2007
15/10/2008
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