|
LES AMIS DE GEORGES
BARBARIN
GB 38 – L’APRES – MORT
4 x 22,5 - 338
pages
Fruit d'un long travail de recherche, cet ouvrage nous offre un
éventail complet de ce que les grandes traditions ont pensées et écrites sur
"la vie après la vie" depuis l'origine des civilisations.
Tour à tour Georges BARBARIN évoque l'enseignement caché des
mystères antiques, le périple des défunts d'après le "Livre des
morts" égyptien, le Karma bouddhiste et le " Bardo" tibétain;
la civilisation druidique et le "Tir-Nan-Og", la Kabbale juive et la résurrection
dans le christianisme, le jardin des délices de l'Islam , l'autre-monde vu par
les initiés et les visionnaires.
En s'efforçant également d'éclaircir tous les thèmes liés à
l'après-mort tels que la réincarnation, le monde des esprits, le dialogue avec
les morts et les entités, ce livre est le compagnon indispensable de tous les pèlerins
de la survivance.
EXTRAITS :
LA SEULE NOTION QUI SURNAGE A TRAVERS TOUTES LES
CIVILISATIONS
De sources infiniment diverses nous viennent les témoignages
de survie. Ces témoignages sont de toutes les époques et de tous les lieux.
La Fable et les Écritures sacrées y font continuellement
allusion et l'on peut dire, sans exagération, que le concept de survivance est
à la base de toutes les traditions humaines.
On verra, par ce qui va suivre, que la préoccupation de la
survie constitue aussi le fondement des mythologies, philosophies, théologies,
et, en général, de tous les écrits sacrés.
Que cette fleur de la sagesse humaine ait poussé en vain, voilà
ce dont ne nous ont pas encore persuadé les dernières générations
scientifiques.
Chaque jour, nous assistons à la naissance et à l'effondrement
d'une théorie moderne. Par contre, rien ne réussit à extraire de l'homme le
sens de son idéale perpétuation.
Sans doute, une porte semble se fermer à la mort. A la mort le
rideau se baisse. Mais ceux qui croient la pièce finie sont infiniment moins
nombreux que ceux qui croient à l'entracte de la mort.
Durant qu'on change le décor, aucun des spectateurs ne sait évidemment
ce que sera le nouvel acte. Cette cloison étanche entre la mort et la vie
provient précisément de ce qu'il nous est, en général, interdit de savoir.
Nous avons dit la douceur, l'harmonie, parfois la volupté de la
mort. Cette même douceur, cette même harmonie, cette même volupté peuvent se
prolonger au-delà de la mort physique et même atteindre à de très hauts
sommets.
C'est pour garder l'homme de la tentation de s'évader prématurément,
pour le soustraire au besoin de hâter l'avènement
Page suivante
copyright ©AGB
2007
02/01/2011
|