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LES AMIS DE GEORGES
BARBARIN
GB 19 – Les clés de la santé

Format
12 x 18 - 197 pages - 12 €
La maladie n'a pas d'existence en soi. C'est
ce que montre l'auteur tout au cours de son livre en donnant de nombreux
exemples. Elle est essentiellement une construction de la personnalité humaine
qui dépend de l'état de l'âme et non de l'état du corps. Plus précisément
la maladie est une attitude de l'esprit qui transpose ses défectuosités dans
la matière organique, de sorte qu'il suffit de réformer cette attitude
spirituelle pour réformer le comportement du corps. On a donc eu raison de dire
qu'il n'y a pas de maladies mais uniquement des malades, c'est à dire que la
maladie n'est pas un fait mais une interprétation. La santé humaine ne résulte
pas seulement du bon fonctionnement de l'âme mais aussi de l'harmonie qui
existe entre celle-ci et le corps. Quand il y a entente de l'âme et du corps,
la santé en découle nécessairement sans qu'il y ait lieu de prendre des
dispositions spéciales. La bonne santé est toujours la marque physique de
l'accord et la maladie n'est jamais que l'expression matérielle du conflit. On
est libre d'en douter, toutefois chacun a la possibilité d'appliquer, comme l'a
toujours fait Georges Barbarin
avec profit, quelques règles simple et de vérifier ainsi le bien fondé des
arguments de l'auteur.
Noblesse du vrai médecin
Si anticonformiste que cette règle
paraisse, la maison de la bonne santé ne doit pas recevoir de médecin, sous
peine de se transformer en maison de maladie.
Le
médecin, même bien intentionné, est un suggestionné-suggestionneur.
Quoi
qu'il en ait, il pense " médecin " et il agit " maladie " .
Son langage, à lui seul, est créateur de climat.
J'ai
connu des gens qu'un léger mal de gorge n'effrayait pas et qu'indisposait une
pharyngite. Appliquer à des affections banales un vocabulaire technique, c'est
leur donner une forme matérielle, recouvrir le vide d'un vêtement.
Sans
qu'il s'en doute, le plus souvent, le médecin véhicule la maladie, non
seulement sous forme de germes, mais sous forme d'idée, c'est-à-dire
d'embryon.
....
La vie est le miroir de nos sentiments.
Avant tout il
importe de réformer votre attitude apparente. Même si vous n'êtes pas disposé
à la gaieté, mettez la gaîté sur votre visage. Prenez l'extérieur d'un
homme heureux.
Le procédé
peut vous apparaître enfantin. Il n'en est pas moins efficace. Je défie un
homme de rire et de plaisanter durant une demi-heure sans changer sa tournure
d'esprit. A plus forte raison celui qui s'affale dès le réveil, pousse des
plaintes et des soupirs, fait des gestes de lassitude, trouvera l'existence amère
même si tout lui sourit.
Vous avez tous
remarqué combien, dans une famille de plusieurs personnes, la présence d'un
seul boute en-train suffit à réconforter la maison. Et vous avez tous
constaté à quel point la présence d'un membre maussade pèse sur l'esprit de
la famille entière.
C'est parce
que, de tous les sentiments humains, l'optimisme et le pessimisme sont peut-être
les plus contagieux.
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2007
15/10/2008
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